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Ma non-candidature
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Depuis quelques jours, le MoDem a clôturé l’appel à candidature lancé par François Bayrou pour les élections régionales de mars 2010. On ne cesse de me demander « et toi tu l’as envoyé ? ».
La réponse est non, je ne souhaite pas proposer ma candidature à notre (probable) tête de liste, Jean Lassalle. Heureusement il en aura sans doute beaucoup d’autres qui seront bien meilleures. Pour ma part, je ne souhaite pas m’éparpiller. Je n’aime pas être candidat à tout sous prétexte de notoriété.
Je m’impliquerai dans cette campagne de tout mon coeur en simple militant car je crois toujours beaucoup au Mouvement Démocrate, en François Bayrou, en Jean Lassalle et Geneviève Darrieussecq, nos leaders en Aquitaine. Nous aurons une vraie différence à démontrer dans notre projet. LE projet des territoires aquitains. Nous aurons aussi, je l’espère, une vraie différence à démontrer dans la composition de nos listes. Il nous faudra une liste rajeunie, représentative socialement, géographiquement, ouverte aux déçus de la politique et aux représentants de la société civile.
Je compte vivement sur les personnalités du MoDem Gironde, pour donner cette impulsion dont nous avons besoin, comme Joan Taris, Véronique Fayet, Jacques Mangon ou encore Philippe Meynard. J’espère aussi qu’ils seront nos conseillers régionaux demain, avec d’autres.
Sud-Ouest : Bobet a fortifié le MoDem
0LE BOUSCAT. L’alliance entre droite et centre a explosé un mois après les élections. Le maire Patrick Bobet a relégué le MoDem dans l’opposition, au bénéfice de son unité girondine
Bobet a fortifié le MoDem

Avec 65 % des voix au premier tour, le maire du Bouscat, Patrick Bobet avait tout pour passer un deuxième mandat tranquille. Mais voilà : dans son souci de rassemblement avec ses amis centristes (14 % des suffrages), Patrick Bobet avait oublié une donnée nouvelle : l’UDF était devenue le MoDem. Non pas une nébuleuse aux idéaux vagues, soumise sans trop rechigner à la majorité UMP ou apparentée, mais un vrai parti obsédé par son autonomie. Pire encore, dans ce groupe MoDem de sept élus baptisé Bousc’avenir figurait l’un des moins modérés (on allait écrire le moins centriste) du nouveau parti de François Bayrou : Bruno Asseray.
Cet homme d’affaire hexagonal possède un CV politique discontinu : « Il avait le profil d’une personne de droite. D’ailleurs, quand mon prédécesseur Jean Valleix me l’a présenté avant les élections de 2001, il venait du RPF de Charles Pasqua », raconte Patrick Bobet.
Durant le premier mandat, rien de troublant ne se passa. Sauf aux législatives, neuf mois avant les municipales de 2008 : « Il a été le suppléant de Véronique Fayet sur une liste MoDem opposée à celle où je figurais moi-même, derrière Chantal Bourragué, sur la première circonscription. Je n’ai pas trouvé ça bien, mais j’ai fini par le considérer comme une péripétie. » En revanche, le maire du Bouscat dit être tombé des nues quand il découvrit en avril que son adjoint avait réclamé dans une lettre ouverte un groupe autonome MoDem à la CUB : « Cela me mettait en porte-à-faux vis-à-vis d’Alain Juppé, auquel j’avais assuré qu’il aurait quatre sièges du Bouscat dans le groupe Communauté d’Avenir », dit le docteur Bobet.


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