Bilan des élections municipales sur la 6e circonscription de la Gironde

Dans le pays tout entier, les centristes ont investi les conseils municipaux. Que l’on ait gagné ou perdu l’élection, nous enregistrons partout une forte progression de nos résultats. Là où nous étions en alliance, nous avons été les moteurs des campagnes. Notre 6e circonscription de la Gironde n’échappe pas à la règle.

Dans toutes les communes, nous avons fait d’excellents scores et fait élire de nombreux élus MoDem :

- Jacques Soulétis à Martignas

- Christophe Vasquez à Mérignac

- Philippe Bouchard à Saint-Aubin

- Fabrice Guillemet à Saint-Jean d’Illac

- Cécile Barrière, Françoise Hanusse, Frédérique Laplace, Danièle Layrisse, Thierry Leblond et moi-même à Saint-Médard

- Pauline Rivière et Danièle Lacrampette au Taillan

A noter aussi la forte présence de nos nombreux amis centristes. Notamment Ariane Rivière, Geoffrey Claudin et Christian Pages à Saint-Médard, Rémi Cocuelle à Mérignac… et Agnès Laurence-Versepuy élue Maire du Taillan-Médoc, Jacques Mangon élu Maire de Saint-Médard.

C’est vraiment une nouvelle page de notre circonscription que nous devons écrire tous ensemble.

La campagne municipale à peine terminée, c’est au tour des élections européennes d’arriver. Vous pouvez consulter le site internet de campagne de la liste Les Européens MoDem*UDI menée par Robert Rochefort : www.leseuropeens.eu

J’aurai l’occasion de revenir vers vous prochainement pour évoquer les événements de campagne.

Article du Figaro à propos de la venue de François Fillon à Saint-Médard-en-Jalles

logo-figaroFillon et Juppé font cause commune

Les deux ex-premiers ministres ont tenu ensemble, jeudi soir, un meeting en Gironde pour les municipales.

Affiche

François Fillon et Alain Juppé l’ont bien compris. La victoire aux élections municipales passera dans beaucoup de villes par le rassemblement. Toute la soirée, les deux anciens premiers ministres n’ont donc pas manqué de s’adresser aux électeurs «de la droite et du centre» dans leur discours. Ils étaient venus soutenir Jacques Mangon, candidat centriste, proche de la droite bordelaise d’Alain Juppé, dans sa campagne pour Saint-Médard-en-Jalles, commune de 26.000 habitants proche de Bordeaux. Et si François Fillon a fait le déplacement, c’est que l’enjeu est de taille pour Alain Juppé. Si cette ville venait à basculer à droite en mars prochain, elle pourrait permettre au maire de Bordeaux de remporter la présidence de la CUB (communauté urbaine de Bordeaux). L’occasion était belle pour les deux hommes de revendiquer leur nouvelle unité face à une salle bondée de sympathisants ravis de la belle affiche. Quand l’un saluait «la réussite exceptionnelle de Bordeaux, portée et incarnée par Alain Juppé», l’autre vantait «l’intelligence, la mesure et le sang-froid de François Fillon dans la tempête de force 10» qu’a été la crise. Passé le concours de louanges, les deux hommes se sont accordés sur un constat amer des échecs de François Hollande et de ses ministres. «La France ne cesse de s’enfoncer dans une spirale de déclin, parce que la politique économique et sociale qu’on lui inflige est mauvaise», a scandé Alain Juppé. Et François Fillon d’ajouter dans son discours qui a suivi: «Nous n’avons pas d’autre choix que d’utiliser ces élections pour contraindre le gouvernement à regarder la vérité en face.»

Et face à cette échéance nationale, les deux possibles adversaires à la primaire de l’UMP en 2016 pour la présidentielle devront s’entendre. Finies les «incompréhensions» du mois de septembre sur la position de François Fillon en cas de duel PS-FN (il avait alors conseillé de voter «pour le moins sectaire»), les deux hommes veulent avancer «coude-à-coude», comme l’a souligné le député de Paris. Former une véritable opposition, être porteurs d’un projet commun d’alternance et montrer que la grande famille de la droite est debout. Voilà les objectifs affichés jeudi soir.

«Un pack» de la droite

Et à l’heure de conclure, dans un élan de volonté de rassemblement, Alain Juppé a lancé ce qu’il a appelé «l’appel de Saint-Médard»: «À François, Jean-François, Jean-Pierre, Bernard, Nathalie, Valérie, Xavier, Laurent, Benoist, Christian et tous les autres… Et si on se rassemblait, si on faisait un pack ensemble plutôt que de développer des stratégies individuelles? Ça n’augmenterait pas nos chances de gagner?» Point de Nicolas. Dans leurs discours respectifs, les deux hommes se sont bien gardés d’évoquer l’ancien président de la République, dont ils ne connaissent pas encore les intentions pour 2016.

À la fin du meeting, raccompagné par une cohue de journalistes des grands soirs, à la question: «Alain Juppé ferait-il un bon président?», François Fillon répond: «Il ferait un très bon maire de Bordeaux.» Chaque chose en son temps, les municipales d’abord. À l’intérieur de la salle, les derniers militants retirent les affiches du meeting où figurent François Fillon et Alain Juppé souriants côte à côte. Deux ténors de la droite unis pour Saint-Médard-en-Jalles. Un bon souvenir à garder.

Sud-Ouest : Le centre aime les jalles

logo sud ouestArticle publié dans Sud-Ouest le 30/04/2013 par Hervé Pons

Le centre aime les jalles

C’est une première sur l’agglomération : Jalles au Centre rassemble les centristes du Modem et du Parti radical du canton dans une pépinière d’idées préélectorale.

Jalles au centre

Hier matin, les dirigeants départementaux du Modem et de l’UDI, respectivement Joan Taris et Nathalie Delattre, ont porté sur les fonts baptismaux « Jalles au Centre », première association de cette nature sur la CUB.

Première sur l’agglomération bordelaise mais pas en Gironde, la « structure mère » Gironde au Centre ayant enfanté de Sud-Gironde au Centre, Bassin au Centre, Médoc au Centre, Libourne au Centre et Entre-deux-Mers au Centre.

Nathalie Delattre et Joan Taris étaient accompagnés d’une partie des centristes des quatre communes du canton, des têtes connues et de nouveaux venus. Pour Saint-Médard Pierre Braun, Danièle Layrisse et Geoffrey Claudin ; à Saint-Aubin Philippe Bouchard ; au Taillan Agnès Laurence, Danièle Turpin et Michel Rondi (1). Les uns revendiquent leur appartenance au Modem de Bayrou, les autres à l’UDI de Borloo, d’autres encore sont sans étiquette, « société civile » comme on dit.

« De minces différences »

Ils ont expliqué que « nos différences sont plus minces que ce qui nous rassemble » ; ont insisté sur la réalité (illustrée sur le terrain municipal) de l’Union de la droite et du centre dans Communauté d’avenir que pilote Alain Juppé.

Si les centristes sont décidés à parler d’une seule voix (ce sera plus clair dans un centre pluriel), ils feront aussi valoir leurs spécificités au sein de l’union avec l’UMP.

Dans un premier temps, Jalles au Centre sera un collectif d’échanges et d’idées sur les quatre communes, avec l’objectif de rassembler sans grand souci d’étiquettes, d’ouvrir les rangs à de nouveaux venus et à des jeunes en particulier (c’est déjà le cas) puis de lancer la machine électorale. Ce n’est pas un hasard si Jalles au Centre a vu le jour à Saint-Médard : les centristes y sont bien implantés, et de longue date avec Jaques Mangon qui guerroie depuis deux mandats contre le PS aux manettes.

Fin de campagne législative

Madame, Monsieur, Cher(e) ami(e),

Les urnes ont rendu leur verdict ce dimanche 10 juin. Le 1er tour des élections législatives est marqué par deux phénomènes : une abstention massive et une forte bipolarisation. Pas de tsunami rose finalement, pas non plus de triangulaires dans toute la France.

Dans cette campagne législative, il a été impossible de faire exister des positions thématiques et politiques locales. Les électeurs ont voulu faire de cette élection un référendum pour ou contre la nouvelle majorité présidentielle. A un référendum il n’y a que deux réponses possibles, dans le cas présent, UMP ou PS.

Le centre a subi un revers sans précédent. Ceux qui côtoient les électeurs de leur circonscription au quotidien savent que le vote de François BAYROU au second tour de la présidentielle n’a pas été compris par nos concitoyens. J’avais à l’époque manifesté mon désaccord avec ce choix. Hélas, une telle décision d’un candidat à la présidentielle n’est jamais « personnelle », elle implique malgré eux tous ceux qui l’ont soutenu.

Dans la 6e circonscription de la Gironde, seulement deux candidats passent la barre des 10%. Un scrutin complètement écrasé par le Parti socialiste.
Les électeurs qui ne souhaitaient pas voter pour la nouvelle majorité présidentielle n’ont pas trouvé leur porte-voix et sont souvent restés chez eux. Les candidats investis par le Nouveau Centre et l’UMP font même moins sur leur propre commune (Mérignac – Saint-Médard) que sur le reste de la circonscription ! Dans mon cas, la solution que je proposais a été parasitée par des positionnements nationaux qui me dépassent largement.

Je ne suis pas la seule victime de cette nationalisation totale du débat, le candidat Europe Ecologie, pourtant Vice-président de la CUB et avec des résultats encourageants lors des dernières cantonales (19%), est aussi scotché en dessous des 5%.

En décidant d’être candidat, j’ai fait le choix de prendre mes responsabilités et je les assume. Il fallait un candidat centriste d’union dans notre circonscription.
Les électeurs qui se sont portés sur ma candidature ont voulu manifester leur volonté de changement. Nous ne pouvons plus accepter que les scores de l’opposition sur notre circonscription soient de plus en plus réduits. Il faut mettre fin aux précarrés par défaut et reconstruire une dynamique sous le signe d’un large rassemblement.

Je remercie chaleureusement les 2000 électeurs qui m’ont fait confiance et les personnes qui m’ont apporté leur soutien. A tous je vous dis que nous aurons d’autres occasions de faire front commun. Sans doute dans un contexte bien meilleur.

Il me reste une dernière épreuve à surmonter avant de tourner la page de ces législatives. La loi électorale ne me permet pas d’être remboursé de mes frais de campagne. Pourtant, comme les autres candidats, j’ai engagé mes fonds personnels pour aller au devant des citoyens et faire connaitre mon programme. Si vous en avez l’envie et la possibilité, vous pouvez m’aider en faisant un geste grâce au formulaire téléchargeable ici. Grâce à la réduction d’impôt sur le revenu de 66%, un don de 100 euros ne représente que 33 euros. Je vous remercie d’avance.

Avec mon dévouement fidèle.

Pierre BRAUN

Le 10 juin : faites le choix de l’avenir, votez pour votre candidat centriste et républicain

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Ce dimanche 10 juin, vous choisirez votre Député.

Jeune père de famille engagé dans la vie publique depuis plus de dix ans, élu en 2008 Conseiller municipal de Saint-Médard-en-Jalles, sur la liste d’opposition menée par Jacques MANGON et soutenue par le groupe Communauté d’Avenir que préside Alain JUPPE, je suis candidat à vos suffrages.

La vie politique doit retrouver un équilibre. Au plan national, le risque est grand de voir tous les pouvoirs concentrés entre les mains d’un seul parti. Vous avez la possibilité d’en décider autrement.

Si vous ne souhaitez pas voter pour la nouvelle majorité présidentielle socialiste, deux choix républicains s’offrent à vous.

L’option que je vous propose, c’est celle de l’avenir, du rassemblement, de la création d’une grande force centrale représentant un vrai pôle humaniste, modéré et républicain dans une opposition à la fois déterminée, utile et constructive.

Localement, nous devons aussi nous employer à faire revivre le pluralisme et à renouveler le paysage politique pour construire les victoires d’aujourd’hui et de demain. Je m’y engage !

Ma candidature n’est pas celle d’un seul parti politique, je suis votre candidat centriste et républicain, soutenu par le Mouvement Démocrate de François BAYROU, le Parti Radical de Jean-Louis BORLOO et des personnalités du Nouveau Centre.

Le 10 juin, faites le bon choix pour notre territoire et pour la France. Tournez la page du passé et optez pour une candidature porteuse d’avenir et de rassemblement

Avec mon dévouement fidèle,
A très bientôt !